Gérard ZAURIN

Dessins, peintures.









10 octobre 2007

EXPOSITION ZAURIN/PONT de ROIDE/Extraits

EXPOSITION ZAURIN A LA MJC

Gérard ZAURIN, originaire du pays de Montbéliard, artiste peintre depuis plus de 35 années, a toujours dessiné. Son style très personnel, s'est inspiré du surréalisme de Dali, dont il s'est détaché pour ne plus travailler sur des esquisses, mais réaliser sa propre création, trouver la liberté dans le choix de son oeuvre.

Sans idée préconçue, sa toile se construit lentement, toujours une oeuvre à la fois, qui peut lui demander trois jours ou un mois....."Je peux cacher une partie, un coin....... J'attends, les choses jaillissent, et je les maîtrise pour obtenir un équilibre" Gérard précise: "Il faut se détacher des notions intellectuelles de l'art, il ne faut pas chercher à analyser, on regarde, on se laisse envahir par l'oeuvre, je me fiche de ce que cela veut dire, l'important c'est l'émotion que l'on ressent en regardant." conclut l'artiste, qui estime que l'image d'une oeuvre est lisible par tout le monde. L'important n'est pas de comprendre , mais l'émotion que l'on ressent.....

L'EST RÉPUBLICAIN/19 Juillet 2007

Gérard Zaurin présente une partie de son travail...une vingtaine d'oeuvres d'une rare force d'expression.

Utilisant au gré des besoins le pastel, l'huile, la craie noire ou l'acrylique, et au travers de formats variables, il exprime une introspection de l'humain à la fois psychique et physique. C'est un voyage intérieur qu'il nous propose, dans l'inconscient, des têtes sans visages, une pénétration au profond des corps, au profond des chairs  dans une quête d'un début de vérité, de quelques certitudes.

Grandioses et désespérées, les oeuvres de Zaurin nous touchent intimement, nous déstabilisent, nous interrogent......

   

01 octobre 2007

EXPOSITION GALERIE ARCANE/DIJON

Gérard ZAURIN

Le pastel, auquel s'attache souvent l'idée de douceur feutrée,Zaurin l'utilise à contre-courant des idées reçues. Si sa technique est forte et remarquable, ses thèmes eux sont souvent brutaux, cruels et fantasmagoriques. L'oeuvre n'en est pas moins attachantes dans ses violence et ses convulsions.

La GAZETTE De DROUOT/1994

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20 août 2007

ZAURIN VISIONNAIRE

Devant les oeuvres de Gérard Zaurin, on réagit, on s'exprime. On hurle son indignation ou son dégôut, on encenses ses audaces ou on admire son professionnalisme. Mais on ne peut s'en tirer ni par l'indifférence rassurante, ni par le consensus hypocrite.

Qu'il s'afgisse de sanguines, de pastels ou d'acrylique, toujours revient le même leitmotiv, lancinant, douloureux, vrai: l'homme et son cortège de douleurs physiques et morales, l'individu tentant d'échapper à la solitude, à l'anonymat; l'homme courant après l'amour, l'amour fou, l'amour passion, l'amour total. Toujours sur le fil du rasoir de la cruauté, du sado masochisme ou de la tendresse infinie, Zaurin flirte avec les fantasmes d'un Lovecraft, les délires d'un Jérome Bosch, les excès d'un Dali.

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Humain, trop humain, ce personnage grimaçant de douleur ou en pleine extase érotique....mais où est la différence? Jamais elle n'apparait sur ces toiles qui pourraient n'être que des reportages de chambres de tortures sado-masos ou des réminiscences des culs de basses fosses de l'Inquisition. Et le pastel "prémisses aux douleurs exquises" peut être vu comme une recherche sur les couleurs, la composition ou au contraire comme la lutte éternelle entre l'homme et la femme. Mais jamais ses toiles ne sont grossières, vulgaires, sales. Provocantes, provocatrices oui, mais n'est ce pas le but de l'art? Inquiéter, déranger, remettre en cause, Gérard Zaurin, dont le look "skin-head" et cuir est très travaillé, très élaboré, sait le faire! La mievrerie, la gentillesse l'indisposent. La violence, même si elle toujours présente dans son oeuvre n'est jamais gratuite, aide à la prise de conscience, elle permet d'exorciser les peurs, de dominer le moi, de vivre les fantasmes.

Et tous ces personnages caverneux ou acqueux, ces marionnettes brisées, ces rats prisonniers dans les labyrinthes, ces femmes déesses venues de l'espace ou mangeuses d'hommes, ces chirurgiens sadiques perfusant des sexes fatigués, ou recousant des blessures béantes, forment un défilé fantastique, un cortège visionnaire incomparable.

Ajoutons que Gérard Zaurin vit et travaille à Audincourt, qu'il peint depuis environ vongt ans et n'a jamais fait les beaux arts. Il est agé de 37 ans.

Philippe KIENTZY/L'Est Républicain/Novembre 1992

   

   

   

01 novembre 2000

GERARD ZAURIN/VOYAGE AU BOUT DE LA MATIERE

Des pastels d'une grande force à découvrir à la Galerie "Les HEURES CLAIRES" à Montbéliard. Jusqu'au 16 Mai.

Que veulent dire ces formes tourmentées, étirées, explosées? Ces corps inachevés ou déja décomposés....Poignant ! "Quelque chose d'insondable, de mystérieux, d'impalpable, et en même temps une froide recherche de la vérité" explique Gérard Zaurin qui expose actuellement à la Galerie "Les Heures Claires" à Montbéliard.

La froide recherche on la retrouve dans une technicité maitrisée.

Le mystérieux qui apparaît, ce sont les émotions, les énergies inconscientes qui l'habitent et qu'il exprime dans un univers de profondeur. Entre la vision méthodique et les choses subjectives comme la mort, la pythie...Gérard Zaurin essaie de trouver un équilibre.

En trois ans de mouvance, le style du peintre a évolué, Vers la douceur. D'ailleurs, il ne fait plus de toiles, seulement des pastels. Et des sanguines de temps à autres.

Une démarche parrallèle à la peinture où la pensée "roule toute seule" . Une pensée qui bouge. Qui part d'un point, amène à un tout autre. Mais entre les deux, un pont solide. C'est à la fois cartésien, et du domaine de l'illumination. Le ciel est l'enfer ne font il pas partie du même monde?

Ne pas se bercer d'illusions....

Gérard Zaurin a quelque chose de rare. Il accepte de vivre ses énergies opposées. A travers la peinture. Etre vrai: c'est ne pas se bercer d'illusions. La mort par exemple " Je n'aimerais pas me réveiller mort.C'est horrible. Ma mort, je veux le vivre ! La mort est un sujet qui trouble, qui fascine. J'y pense de plus en plus. C'est une idée à laquelle il faut s'habituer....Essayer de l'imaginer, la désirer...." Des certitudes, il n'en a pas: "Pour ce qui est d'après, on verra bien...."

Dans ses peintures, on trouve surtout des corps dans leur nudité. En convulsion, ou tétanisés, comme si d'invisibles tortionnaires étaient à l'oeuvre, comme si le peintre voulait savoir ce qu'il y a au bout de la matière. Sorte de basculement vers un ailleurs....
"La vie n'est pas belle, les images de la vie sont belles" se souvient le peintre. "Je crois que c'est Hegel qui a dit cela. ( Après vérification, l'auteur de cette phrase est Arthur  SHOPENHAUER....G.Z)La vie nous torture. Souvent, elle ne nous fait pas de cadeaux. Ou des cadeaux désagréables. On se construit avec des douleurs...." On en a besoin.

Il y a trois ans encore, le style de Gérard zaurin marquait sa révolte avant tout. En reconnaissant sa violence -que nous portons tous en nous- en l'apprivoisant avec son pinceau, l'artiste a rencontré sa douceur, son calme. "Quelque chose de très lent, presque immobile. c'est comme si ça se figeait une fraction de seconde, avant de repartir" Dessiner, peindre, lui permet d'évacuer, il doit le faire. "Sinon, je deviendrait cinglé !" Quand l'oeuvre est terminée, il le sait intérieurement: "Si je n'ai plus d'émotion, 'arrête. L'important, c'est l'émotion que l'on met dedans".

L'exposition est ouverte aux "Heures Claires", rue du château à Montbéliard, jusqu'au 16 mai, tous les jours même le dimanche, de 14 à 19 Heures (fermé le Mercredi).

Chantal Charbonnier                       L'Est Républicain/Avril 1993

Gérard zaurin est un être à la recherche de la justice, d' honnêteté. Avec lui même d'abord. "Etre vrai avant tout" En ce moment, il découvre les textes "très logiques" des philosophes.

01 avril 2000

ET ZAURIN CREA L'HOMME/Belfort/1990/Extraits

Emotion, grandeur et beauté à La Cour des arts, du 7 au 28 Novembre, avec l'exposition des oeuvres du peintre audincourtois Gérard zaurin.

Il n'a pas fréquenté les "Beaux Arts". Il a tout appris seul, dans les livres en étudiant les maitres de la peinture. Pourtant, il peint "comme un dieu"......Sa peinture est merveilleusement belle, ensuite parcequ'elle traite de l'homme, de l'être, de sa peau, de sa chair, de ses entrailles et de son sexe. C'est le corps humain qu'elle suggère, enveloppé, inachevé, déchiré, écartelé entre souffrance et plaisir.

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La douceur, le fondu des couleurs,l'harmonie et l'arrondi des formes plonge d'abord celui qui regarde dans un confort visuel agréable, sécurisant, appaisant. Et puis c'est le choc. On en prend plein les yeux, plein la tête et plein le coeur. On est face à soi même, immédiatement interpelé et concerné par les images par cette vision de l'homme extérieure et intérieure, cette mise à nu de l'ame et du corps. L'homme, insondable créature, empreinte de dualité, enchainée et transpercée par des liens qui l'enserrent, esclave de ses besoins et de ses désirs, qui subit sa condition et pourtant aspire à la liberté. L'humanité apparait, là, devant soi, toute entière, telle qu'elle est quand on lui a retiré ses masques et ses artifices dans son inquiétante et désarmante réalité......

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La peinture de Gérard Zaurin provoque un intense émotion, qui ne vient pas seulement de ce que l'oeil perçoit. Fantasmatique,elle révèle également les angoisses et les peurs inhérentes à notre condition d'êtres humains.

Gérard Zaurin est un géant, un merveilleux génie de la couleur, du trait et dela forme. Il expose aujourd'hui une oeuvre très forte, "un immense cri d'amour".....

Marie-Christine MAUDRUX                Le PAYS/Novembre 1992

 

 

01 novembre 1999

QUATRE ARTISTES A BELFORT

QUATRE ARTISTES CHEZ COMTE A BELFORT

Une occasion de resserrer les liens amicaux.

Pour Gérard ZAURIN, Bernadette DELAHAYE, Véronique AUBESARD, et Gisèle RAVEY, la galerie Roger COMTE ouvre ses portes, jusqu'au 18 Juin. Tous les quatres, ils ont créé "La Croisée des Arts", une association pour promouvoir les artites.

ZAURIN A LA MANIERE DE DALI

Il habite Audincourt, il a un grand maitre: DALI. Quelques cours à la Maison des Arts, pour l'étude du modèle vivant, mais son secret c'est le travail: répété, assidu, depuis 20 ans.

Ses toiles sont es fractions de vie, des fractions d'être. Elles s'approchent de nous en même temps qu'elles se dérobent. Elles ont quelques chose de particulier, par la substance (diluée), par les tonalités (éteintes), par la façon de présenter les corps (profils renversés dans l'espace), par le sujet et des images libérées.

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Une oeuvre de Gérard ZAURIN:

"L'art de s'approcher et de se dérober à l'observateur".

Quels que soient les thèmes traités, centaures, corps décharnés, chairs offertes, ils sont aussi voisions des destructions, des dégénérescences.....La vie frôle la mort. Phallus aux arrogantes présences, en exacerbation graphique, qui de l'aveu du peintre ne répondent pas forcément à ses phantasmes. "Il n'y a aucune recherche de provocation, mais seulement mon envie de peindre. Libre aux gens de ne pas l'accepter."

Par sa "méditation sur le temps", Gérard ZAURIN a remporté le Premier Prix de Projet 90. Actuellement, il travaille sur une fresque à la bibliothèque d'Audincourt.

BERNADETTE DELAHAYE ET VERONIQUE AUBESSARD

Il y a trois ans, Bernadette DELAHAYE peignit le portrait de son père? ce fût le déclic. Natures mortes, animaux, nus, fleurs, elle cherche comment exprimer ce qu'elle ressent. L'huile, c'est une matière qu'elle aime, comme les tons froids, les gammes de teintes neutres.

Véronique AUBESSARD (2° Prix de Projet 90): A seloncourt, elle a peint une fresque pour l'ADAPEÏ. Un an de graphisme au CIPES d'Exincourt, un stage plastique. Cinq ans de recherche pour trouver la matière de ses tableaux; masques à l'aspect d'émail, desquels émanent d'intessants effets et quelques peintures aussi pour prouver ses capacités créatrices.

Citons encore les sculptures de Gisèle RAVEY, oeuvres qui sont à voir è le galerie Roger COMTE jusqu'à Dimanche.

Yvette MASSON                     L'Est Républicain/Juin 1989

      

01 novembre 1998

GERARD ZAURIN: L'ART QUI DERANGE/Seloncourt/1990

Il aime laisser venir les choses librement et refuse notre monde où l'imagination bat au ralenti. Révolte et contestation.

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Gérard Zaurin: J'aime laisser venir les choses librement.....   (Photo Francis REINOSO)

        Il a du talent ce Gérard là......De la rage au ventre aussi, qui se manifeste dans des oeuvres hyperphotographiques, sombres où s'entrecroisent les thèmes de la mort, de la souffrance, de la déchirure. Gérard Zaurin aime disséquer, aller écorcher son monde intérieur. Il soulève la peau pour mieux regarder ce qu'il y a dessous. L'artiste ne cherche pourtant pas à interpréter ce qu'il peint: "J'aime laisser venir les choses librement: une image arrive...". C'est la révolte qui apparaît

        Révolte d'un monde ou tout est fait pour que l'imagination tourne au ralenti.......

        ...... La richesse est là. L'inspiration aussi..... Pour lui qui aime la liberté et l'imaginaire, imaginons à notre tour que son monde onirique noir soit un jour rempli de lumière ! Un univers qui donne envie de vivre vraiment.....sans loi.

Chantal CHARBONNIER                                L'Est Républicain/1990

   




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