14 novembre 2007
Gérard ZAURIN/PARCOURS
-1955- Naissance de Gérard ZAURIN à Audincourt/Doubs, d'un père espagnol ayant fuit, enfant, la guerre civile en Espagne, et d'une mère française.Ainsi, il hérite de souvenirs d'exil et de séparation, d'images de guerre en France comme en Espagne, des violences ou des persécutions subies, mais aussi d' une soif de justice, d'égalité, de tolérance, de liberté et d'amitié.
-1968- Mai 1968, Mouvement Hippies, Libération des moeurs et de la pensée......
-1970- Découverte de Salvador DALI, par l'Ouvrage Dali de DRAEGER, puis de la philosophie surréaliste
-1970-1972- Premières pièces à l'huile très imprégnées de la mythologie Dalinienne.
-1972-1976- Sur des toiles sans châssis, rapiécées, de formes diverses (fond de toile de tente par exemple, signes extérieurs de pauvreté), ZAURIN s'engage dans un registre lié nettement à la sexualité; des fragments de corps s'assemblent sur de grands à plats très froids, les techniques se mêlent, crayons de papier, huile, collage.....
-1976-1988- Longue phase de transition assez infructueuse, Bande Dessinée, Héroique Fantaisie, Cadavres exquis...d'où rien ne sort de très abouti.
-1988-1990- Discours en forme de clepsydre passagère 1 et 2, Whispers, tongue clicks, lip's pops & finger's snaps, Khadaverik brakföst.....Plusieurs toiles peintes à l'acrylique se suivent, tonalités froides, l'espace est structuré par l'intérieur d'un cube. Le corps est partout présent, le travail se fait par étapes, ébauche et construction au crayon, mise en peinture puis finitions.

Photo JEFF
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-1990-2000- Ce mode de création trop contraignant (le dessin préalable ferme de nombreuses possibilités), il amorce la série "Sous la peau", dessins à la sanguine, sans préparation,il s'agit de se laisser aller, sans esquisse préalable, parfois même sans idée préconçue.
A la sanguine s'ajoute le pastel, avec lequel Gérard ZAURIN cherchera à approcher la "NON COULEUR", à partir d'une palette très riche, les dessins se construisent, des teintes soutenues, violets, bruns, se superposent aux tons plus clairs, et offrent une surface irisée, et l'illusion d'absence de couleurs. Logiquement, la craie noire et la profondeur de ses ombres prendra la suite.
-2000.... Réalisation du triptyque "CALABACINAS VIRTUES NOBIS" pour l'exposition collective "La Chair et L'Esprit"/Belfort. Les dernières toiles à l'huile ou acrylique dataient de 1990, depuis ce triptyque, elles succèdent au rythme d'une à deux par année. La touche est plus libre, plus spontanée, la couleur plus intense. Des influences différentes se font sentir, exubérance baroque, peinture ancienne, et un besoin d'équilibre entre "l'à peine esquissé" et un souci du détail très poussé, dans la construction et le rythme, entre une ombre profonde et une lumière transparente.

Huile sur toile/120X120 cm/2004
01 octobre 2007
EXPOSITION GALERIE ARCANE/DIJON
Gérard ZAURIN
Le pastel, auquel s'attache souvent l'idée de douceur feutrée,Zaurin l'utilise à contre-courant des idées reçues. Si sa technique est forte et remarquable, ses thèmes eux sont souvent brutaux, cruels et fantasmagoriques. L'oeuvre n'en est pas moins attachantes dans ses violence et ses convulsions.
La GAZETTE De DROUOT/1994
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11 septembre 2007
Alessandro BAVARI
Peintre photographe . Certaines de ces compositions évoquent furieusement les toiles de Jérome Bosch: son univers énigmatique et les étranges créatures qui le peuplent

Ces photos sont extraite de la série "Sodome et Gomorre";je trouve ça très proche de Bosch. Ainsi ces personnages hissant leur tête hors de l'eau sortent tout droit des visions d'enfer de Bosch, les paysages d'arriere plan pourraient trouver leur place dans ses toiles ou d'autres oeuvres de la Renaissance.
C'est d'une densité extrème, chaque petite partie fourmille de détails, de personnages ou d'animaux hybrides......c'est époustouflant ! ! !
Allez voir Alessandro BAVARI: http://www.alessandrobavari.com/
21 août 2007
INVASION
INVASION
libre interprétation de "OBSBLETE TABULARURA"
Par Thierry B
19 août 2007
MANIFESTE DU SURREALISME 1924 (Extraits)
Tant va la croyance à la vie, à ce que la vie a de plus précaire, la vie réelle s'entend, qu'à la fin cette croyance se perd. L'homme, ce rêveur définitif, de jour en jour plus mécontent de son sort, fait avec peine le tour des objets qu'il a été amené à faire usage, et que lui a livrés sa nonchalance, ou son effort, son effort presque toujours, car il a consenti à travailler, tout au moins il n'a pas répugné à jouer sa chance (ce qu'il appelle sa chance !). Une grande modestie est à présent son partage: il sait quelles femmes il a eues, dans quelles aventures risibles il a trempé; sa richesse ou sa pauvreté ne lui est rien, il reste à cet égard l'enfant qui vient de naitre et, quant à l'approbation de sa conscience morale, j'admets qu'il s'en passe aisément.
S'il garde quelque lucidité, il ne peut que se retourner vers son enfance qui, massacrée qu'elle ait été par le soin des dresseurs, ne lui semble pas moins pleine de charmes. Là, l'absence de toute rigueur connue lui laisse la perspective de plusieurs vies menées à la fois; il s'enracine dans cette illusion; il ne veut plus connaitre que la facilité momentannée, extrême de toutes choses.
Hans BELLMER/ POUPEE
Le seul mot de liberté est tout ce qui m'exalte encore. Je le crois propre à entretenir, indéfiniment, le vieux fanatisme humain. Il répond sans doute à ma seule aspiration légitime. Parmi tant de disgraces dont nous héritons, il faut bien reconnaître que la plus grande liberté d'esprit nous est laissée. A nous de ne pas en mésuser gravement. Réduire l'imagination à l'esclavage, quand bien même il y irait de ce qu'on appelle grossièrement le bonheur, c'est se dérober à tout ce qu'on trouve, au fond de soi, de justice suprême. L'esprit de l'homme qui rêve se satisfait pleinement de ce qui lui arrive. L'angoissante question de la possibilité ne se pose plus.
Je crois à la résolution future de ces deux états, en apparence si contradictoires, que sont le rêve et la réalité, si l'on peut ainsi dire. C'est à sa conquète que je vais, certain de ne pas y parvenir, mais trop insoucieux de ma mort pour ne pas supporter les joies d'une telle possession.
André BRETON
18 août 2007
Portait de Gérard ZAURIN
Par Thierry B:ARTCANCRE

"C'est en refusant que nous créons.... et le taux d'agressivité que recèle notre prise de position, notre négativité, est la mesure même de l'agressivité inverse.... Leo Ferré "
17 août 2007
ARTCANCTRES/COMMENTAIRES
Ca me fait penser aux hommes qui effacent leurs différences(se prêtent des bouts de forces, végétales, animales)pour mieux se comprendrent et affronter la mort...posté par Pimp:01/07/2007
Moi ça me fait me sentir tout petit mais en même temps tellement grandi, je vis avec ces oeuvres depuis mon plus jeune age et j'ai l'impression a chaque fois que c'est une partie de moi qu'on expose... sans doute ai je tort, mais en toute subjectivitée Le gégé c'est un génie.Posté par Kitano Jackson/08/01/2007
BEAU ET VIOLENT.....
J'y retrouve cette bataille ilusoir mais absolue de l'homme face a la fatalité du temps et de ces instincts ....un combat déseperé mais vrai....S'extirpera t 'il un jour ?.....Posté par Lacenaire/17/11/2006
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C'est toujours la même chose, quand je vois les oeuvres de Zaurin, je bloque...j'admire.....Posté per So/14/10/2006
moi j 'étudie chaque détail, bon allé je me lance tampis si je me trompe,oh pis nan je me tais, ca vaut mieux.....
bon c'est plus fort que moi, s'est sensuel non? (j'ai cru voir quelque chose!!).....Posté par Lolo/15/10/2006
je m'attarde de temps à autre , regardant , là , les morceaux pleins de sens ; effroyablement vivant.....Posté par Pimp/15/10/2006
fort.......
Ton travail , gerard est tellement impressionant que je suis sans mots pour exprimé ce que je ressent.....en tout les cas , ton oeuvre m'interroge beaucoup sur l'humanité, sa mutation , sa perdition ,je passe par des chemins torturé d'une beauté violente.....Posté par Lacenaire/13/08/2006
16 août 2007
EBAUCHE DE DRAPE
EBAUCHE DE DRAPE
Acrlique sur toile/140X200 cm/2007
REALISEE au CHATEAU MEDIEVAL D'ORICOURT/HAUTE SAONE
Durant la fête médiévale des 30 Juin et 1° Juillet 2007
02 juillet 2006
LA LECON DE LA PEINTURE
La leçon de la peinture : Zaurin Gérard, français avec énorme talent .!
Merci Zaurin Gérard ! : Vos peinture être consolident comme a D'un artiste célèbre en sa dévotion totale .Passage en l'enfer avec sans lascivité et sans pitié ! Vous étés affreux "du cannibale", mais merveilleux. Votre abondante anatomie vous inscrire dans cette période après la fin de millenium deux, en verticale d'une millenium revigorante de l'anarchie et du régissant des nouveaux style et des syntaxes des mots cardaniques et navigantes cruelles, sans paix et sans positions "encore regarde et puis forcer la pouvoir" ! Merci Gérard : je suis a vous et comme votre personne : un illumine native et bénéfique!
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Cristian Cristel Calcan,Buzau / Roumanie / La jour de Saint Andre.
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.........Merci Christian Calcan. Merci pour l'intérèt que vous portez envers mon travail. J'en suis très touché. La Roumanie est une terre lointaine......et les traducteurs automatiques ont donné à votre message une dimension poétique surréaliste étonnante. Mais les mots sont là, et le sens aussi pour qui veut se laisser emporter par les images qu'ils véhiculent......Je suis à vous aussi, cher "illuminé native et bénéfique".
Gérard ZAURIN
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01 avril 2000
ET ZAURIN CREA L'HOMME/Belfort/1990/Extraits
Emotion, grandeur et beauté à La Cour des arts, du 7 au 28 Novembre, avec l'exposition des oeuvres du peintre audincourtois Gérard zaurin.
Il n'a pas fréquenté les "Beaux Arts". Il a tout appris seul, dans les livres en étudiant les maitres de la peinture. Pourtant, il peint "comme un dieu"......Sa peinture est merveilleusement belle, ensuite parcequ'elle traite de l'homme, de l'être, de sa peau, de sa chair, de ses entrailles et de son sexe. C'est le corps humain qu'elle suggère, enveloppé, inachevé, déchiré, écartelé entre souffrance et plaisir.

La douceur, le fondu des couleurs,l'harmonie et l'arrondi des formes plonge d'abord celui qui regarde dans un confort visuel agréable, sécurisant, appaisant. Et puis c'est le choc. On en prend plein les yeux, plein la tête et plein le coeur. On est face à soi même, immédiatement interpelé et concerné par les images par cette vision de l'homme extérieure et intérieure, cette mise à nu de l'ame et du corps. L'homme, insondable créature, empreinte de dualité, enchainée et transpercée par des liens qui l'enserrent, esclave de ses besoins et de ses désirs, qui subit sa condition et pourtant aspire à la liberté. L'humanité apparait, là, devant soi, toute entière, telle qu'elle est quand on lui a retiré ses masques et ses artifices dans son inquiétante et désarmante réalité......
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La peinture de Gérard Zaurin provoque un intense émotion, qui ne vient pas seulement de ce que l'oeil perçoit. Fantasmatique,elle révèle également les angoisses et les peurs inhérentes à notre condition d'êtres humains.
Gérard Zaurin est un géant, un merveilleux génie de la couleur, du trait et dela forme. Il expose aujourd'hui une oeuvre très forte, "un immense cri d'amour".....
Marie-Christine MAUDRUX Le PAYS/Novembre 1992








